L’essai clinique NAMSAL, débuté en 2016, continue de livrer ses résultats sur la prise en charge des patients atteints de VIH dans les pays d’Afrique subsaharienne. Il confirme le dolutégravir comme traitement de choix, mais aussi ses effets indésirables sur certains patients, notamment les femmes, et la nécessité d’offrir des traitements alternatifs aux malades.