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Infos pratiques

Organigramme
Contacts
  • Directeur :

         Pr Eric DELAPORTE

  • Directrice Adjointe :

         Maryline BONNET

Accès à la Délégation Régionale IRD-Occitanie (Montpellier)

Diversité génétique, Résistance, Emergence, Interface homme/faune sauvage des maladies infectieuses

Historique

Depuis 2001 (dans la continuité de l’UR36, UMR145, UMI233 TransVIHMI), notre équipe étudie les aspects de microbiologie, en particulier la virologie, au sein de l’unité de recherche multidisciplinaire dont l’objectif est d’améliorer la prise en charge du SIDA et les maladies associées dans les pays du sud. Suite à l’épidémie Ebola en Afrique de l’Ouest entre 2013 et 2016, notre équipe est aussi fortement impliquée dans les études multidisciplinaires sur Ebola développées dans l’unité.

La thématique des "Infections mycosiques et parasitaires liées au VIH" a été développée au sein de l'UMI 233 lors de son renouvellement en 2015.

Faits marquants

2014 : origine de l’épidémie VIH en RDC et la trajectoire initiale en Afrique centrale sont publiés dans Science. L’étude a été reprise par de nombreux médias (ex. Bibliothèque Médicis avec JP Elkabbach).

2015 : l’origine des 4 groupes VIH-1 est élucidée, avec la publication dans PNAS des souches SIVgor proche des groupes O et P chez deux populations de gorilles dans le sud Cameroun. Cette étude a aussi été reprise par de nombreux médias.

2016 : premières études montrant un taux élevé de résistances chez les enfants nés de mères séropositives en Afrique (collaboration Togo) ; taux élevés de mutations de résistance chez les patients en échec viral avec des charges virales élevées (Cameroun, Sénégal, Burkina).

2017 : premières publications sur Ebola ; développement d’un nouveau test sérologique avec une bonne sensibilité et spécificité et des études sur la persistance du virus dans le sperme.

2018 : caractérisation rapide de la souche Ebola de l’épidémie dans l'Équateur en RDC qui a permis l’implémentation de mesures de santé publique (ex. vaccination). Félicitations par la chancelière des universités de Montpellier (Mme B. Gille) et la ministre de la recherche (Mme F. Vidal).

2019 : études sur le rôle des chauves-souris et les primates dans l’écologie du virus Ebola, en doublant et triplant respectivement les connaissances précédentes.

Dans les résultats aboutis des travaux conduits en fonction de l’orientation et de l’expertise des membres du groupe "Infections mycosiques et parasitaires liées au VIH", on soulignera une meilleure connaissance de Cryptococcus Afrique/Europe méditerranéenne, Homme/Environnement, Pesticides/résistance

Localisation

Les agents rattachés à l'équipe 3 sont basés sur 2 sites :

  • Le groupe "VIH, Ebola et autres infections virales" est basé au centre IRD à Montpellier. Dans le cadre du  Laboratoire Mixte International (LMI) PreVIHMI, qui associe le laboratoire de Montpellier avec le CREMER à Yaoundé, Cameroun, et l’INRB à Kinshasa en République Démocratique du Congo (RDC), des membres de l’équipe ont fait des séjours de longue durée (expatriation et/ou MLD (mission de longue durée)) au Cameroun et en RDC. Suite aux études sur Ebola en Guinée des séjours de longues durées ont aussi eu lieu en Guinée. Dans le cadre de ces collaborations, des chercheurs et autres personnels de laboratoire du Cameroun, RDC et Guinée ont aussi été accueillis à Montpellier.
  • Le groupe "Infections mycosiques et parasitaires liées au VIH" est situé au Laboratoire de Parasitologie et Mycologie médicale au sein de l'UFR Sciences Pharmaceutiques et Biologiques de Montpellier.

Axes de recherche

- Groupe VIH, Ebola et autres infections virales :

  1. Rétrovirus humains :
    - documenter la variabilité du VIH en Afrique pour étudier l’origine et l’évolution de l’épidémie,
    - documenter la résistance aux antirétroviraux (ARV) en fonction de la diversité du VIH et la prise en charge des patients dans les pays du sud, et dans le contexte de l’accès universel aux ARV,
  2. Documenter la circulation de rétrovirus simiens (SIV) afin de surveiller l’émergence de nouveaux VIH,
  3. Étudier d’autres agents pathogènes à l’interface Homme/Faune sauvage en Afrique afin d’évaluer le risque d’émergence ou re-émergence d’agents pathogènes chez l’Homme.

Groupe Infections fongiques et parasitaires axé sur les levures du genre Cryptococcus  au travers de :

  1. L'épidémiologie et la diversité génétique
  2. Les mécanismes moléculaires de la résistance

Ces thèmes sont développés selon une approche multidisciplinaire avec les autres équipes de l’unité.

Structuration

L’équipe 1 est coordonnée par M. Peeters et A. Ayouba.